Écotourisme : des régions du monde vertes par nature et par conviction !

Ils sont rares, mais leurs choix, leurs idées et leurs cultures font de ces pays et villes du monde des pionniers, des références en matière d’écologie. La nature est en effet au cœur de leur préoccupation et cela nous permet aujourd’hui de vous présenter quelques-unes de ces destinations vertes.

Incontournables Pays du Nord

L’Europe du Nord suscite l’admiration et est souvent citée comme exemple. Il faut reconnaitre que cette région ne fait rien comme les autres et cultive un point de vue et une façon de vivre bien différents des autres parties du monde.

 

La Suède est sans nul doute un des pays qui a le plus d’avance en matière d’énergie renouvelable, de développement durable, sans oublier la démocratisation de l’alimentation bio. Ce n’est pas pour rien qu’elle a obtenu le Global Green Economy Index 2014. L’eau du robinet est pure et potable où que vous alliez. À Stockholm, les transports en commun fonctionnent grâce au recyclage des déchets, la baignade est possible partout puisque l’eau n’est pas polluée. Rien de plus agréable et simple qu’une balade en kayak ou canoë sur les eaux de la ville pour la découvrir et la contempler. Par ailleurs, les Suédois aiment particulièrement la campagne et il est certain que tous ceux qui aspirent à la liberté et un séjour en symbiose avec la nature apprécieront également cela. On pourrait croire que cet engouement est venu avec la modernité, et pourtant c’est grâce à l’Allemansrätt, ce droit qui n’existe que dans trois autres pays du Nord, que chacun peut se promener à pied, à cheval, à vélo, cueillir, camper, bref, aller presque partout et profiter de cette nature nordique authentique.

Justement, un de ces pays est la Finlande. Helsinki, la capitale finlandaise a notamment un projet très ambitieux censé révolutionner les modes de déplacement. Il consiste à supprimer les véhicules particuliers de son paysage d’ici 2025. Cette ville avant-gardiste compte plus de 1 000 kilomètres de pistes cyclables. Ici on pratique le recyclage des déchets depuis 20 ans, et les emballages sont réutilisés à 80 %. Un quartier a même été créé : Viikki, c’est 40 hectares où la vie des habitants rime avec écologie, design et bien-vivre depuis les matériaux de construction jusqu’à la nourriture produite dans leur propre espace maraicher !

 

Une autre capitale scandinave : Copenhague offre une autre vision. Ville millénaire où le moderne et l’ancien sont en parfaite harmonie, elle se visite sur deux roues, naturellement ! Rassurez-vous avec les nouveaux vélos de la ville équipés d’un écran tactile avec GPS intégré, les rues et les monuments historiques de la capitale danoise n’auront plus aucun secret pour vous. Vous pourrez même atteindre les plages ou les parcs et forêts alentours, en quelques minutes, comme la plage de Amager : 5 kilomètres de sable blanc, ou encore les 1000 hectares de bois du Parc de cerfs de Jægersborg. L’écologie se vit au quotidien : les Danois utilisent et se chauffent grâces aux énergies solaire et éolienne, se déplacent en vélo, consomment des produits locaux et de saison. À Copenhague, l’objectif est d’être neutre en carbone en 2025. D’ailleurs, toute nouvelle construction à toit plat doit avoir un toit végétalisé, c’est dire à quel point la volonté de créer un avenir durable est forte dans cette capitale verte.

 

L’Islande, vous songez à y séjourner pour ses volcans et ses centaines de sources d’eau chaude. Il est vrai qu’elle a un paysage exceptionnellement époustouflant. Mais c’est aussi grâce à cette abondance de ressources naturelles hydroélectriques et géothermiques que l’Islande arrive à produire 100 % de ses besoins en électricité de cette manière. Un réel exploit !

Destinations vertes en Amérique latine

Avez-vous déjà entendu parler de Recife ? C’est une ville de 3,7 millions d’habitants située dans le nord-est du Brésil et elle est un modèle de l’écologie urbaine. À première vue comme dans la plupart des grandes agglomérations latines il y a des gratte-ciels, de fabuleux monuments vestiges du passé colonial, des plages et des eaux turquoise. Cependant, plus de la moitié de la surface de Recife est occupée par les espaces verts qui sont protégés. Le fleuve Capibaribe est redevenu navigable pour réduire le trafic automobile, les éclairages publics sont en LED et des kilomètres de pistes cyclables ont été récemment créés.

 

En Uruguay, il y a bien plus que le tango et la plage naturiste de Chihuahua. Ce petit pays tropical d’Amérique du Sud a une avance considérable dans l’utilisation des énergies naturelles et renouvelables : le solaire, l’eau et les déchets agricoles produisent 95 % de ses besoins en électricité. Passer quelques jours dans la réserve de Cabo Polonio sur la côte atlantique assure un vrai dépaysement. Sur ses plages sauvages vous gouterez à la vie sans électricité où l’on boit l’eau des puits, pas de voiture non plus, car aucune route proprement dite n’y mène.

 

« Pura Vida », connaissez-vous cette expression ? Au Costa Rica, on est, on vit, on parle et on respire Pura Vida. C’est une philosophie de vie adoptée par le pays tout entier. Le bonheur dans la simplicité ! Sans aucun artifice, les immenses forêts vierges costaricaines émerveillent. S’enfoncer dans cette nature sauvage et vivre comme les Finca dans des cabanes perchées en autarcie, c’est le must ! 100 % de l’électricité du pays est « verte » depuis le début de l’année 2015. Les barrages hydrauliques sont la principale source d’énergie, mais les volcans alimentent également les centrales géothermiques, sans parler des éoliennes.

Des îles préservées

Au large de la mer des Hébrides, en Écosse, l’île d’Eigg a la particularité d’appartenir à ses habitants qui l’ont achetée ensemble en 1997. La nature y est généreuse, le vert domine le paysage et les besoins énergétiques sont à 100 % couverts par le renouvelable. La communauté a mis en pratique son envie de préserver cet éden, la faune et la flore y sont naturellement épanouies.

 

L’île corallienne et réserve privée de Chumbe est l’ultime endroit pour oublier le reste du monde et se couper de toute source de pollution, ici pas de WiFi, pas de télévision. Les déchets sont recyclés, l’eau de pluie est récupérée et on utilise l’énergie solaire. L’île est à 20 km des côtes de la Tanzanie et seulement une poignée d’invités peuvent séjourner dans ses éco-lodges. L’on vient sur l’île de Chumbe pour renouer avec la nature sauvage : les oiseaux vivant dans la forêt tropicale, les poissons et les coraux qui peuplent le fond marin.

 

L’archipel des Açores avec ses neuf îles volcaniques a depuis quelques années pris conscience de l’importance de la protection de son patrimoine naturel. Déjà, le tiers de sa consommation en énergie est puisée dans la géothermie, la biomasse et les éoliennes, et son défi est d’atteindre les 75 % d’ici 2018. Afin de faire découvrir la richesse de la vie marine de l’archipel portugais, telle que les cachalots, les baleines, les dauphins, les oiseaux marins, les tortues, les excursions et les plongées sont très réglementées.

 

Dans le Pacifique, les îles Britanniques Pitcairn abritent une incomparable biodiversité marine et sous-marine. Les 835 000 kilomètres carrés qui les entourent, lieu de vie de nombreuses espèces de poissons et de coraux sont désormais protégés. Cette mesure gouvernementale a été saluée par les écologistes du monde entier. Par ailleurs, grâce à l’absence totale de pollution, on dit que le miel de Pitcairn est le plus pur et le plus rare.

Les militants

Savez-vous que Green Peace est né à Vancouver au Canada en 1971 ? La ville prend à cœur sa place de modèle et de militant. Son objectif est d’être la plus verte de la planète en 2025. En tout cas, la métropole est devenue un vrai laboratoire écologique : démocratisation des pistes cyclables, toits végétalisés avec parfois des ruches installées, taxis et transports en commun hybrides, réutilisation de l’eau de pluie, etc. Le paysage urbain de Vancouver est aussi magnifiquement mis en valeur par ce qui l’entoure, les Rocheuses d’un côté, l’océan Pacifique de l’autre.

Alors que le continent africain peine à placer de manière significative l’écologie dans ses priorités, au Rwanda on a inventé l’Umuganda. Une fois par mois, les Rwandais nettoient leur pays tous ensemble. Le sac plastique est désormais banni. Cette mesure a permis au Rwanda de devenir un des pays les plus propres au monde. C’est certainement grâce à cet esprit responsable que les gorilles peuplent de nouveau les montagnes rwandaises, bientôt les rhinocéros et les lions rejoindront ce programme de réintroduction qui connait un succès hors du commun.

Le 15 mars dernier, Bristol, en Angleterre, fait du bruit. Ce jour-là le premier « poo bus » sillonne la capitale verte 2015 de l’Europe. Le système est innovant et insolite, mais fonctionne parfaitement. Ces nouveaux bus roulent grâce à la transformation des déchets organiques notamment les excréments humains et animaux, en biométhane. À l’université de Bristol, on expérimente aussi l’éclairage fonctionnant à l’urine. La ville a investi des centaines de millions d’euros dans cette quête de l’impact zéro sur l’environnement. Bristol a en tout cas réussi le défi d’avoir zéro déchet dans les décharges, tout est recyclé et l’on en a la preuve ! Le concept de restaurant utilisant uniquement des ingrédients de récupération a trouvé sa terre d’accueil dans cette étrange curieuse écologique.

Comment ne pas évoquer la Suisse quand on parle de préservation de la planète ? Elle excelle dans l’art de conserver cette nature luxuriante qui la gâte : montagnes, lacs et rivières. La Suisse, pays très engagé, est pionnière dans le monde du développement durable. Notons qu’elle a été récemment récompensée et occupe la première place du classement EPI 2014 (Environmental Performance Index) à travers des critères sur la santé, la pollution, la biodiversité, la gestion des ressources naturelles, etc. Son taux de recyclage est parmi les plus élevés de la planète : 90 % du verre, 90 % de l’aluminium, 77 % du papier et 76 % du PET. Deux tiers de son électricité sont produits par les énergies renouvelables en grande partie puisées dans les immenses lacs qui se trouvent sur son territoire, mais aussi grâce à la fabrication de biogaz. En Suisse on est adepte de la marche, du vélo, des canoës, etc., mais aussi de ce qu’ils appellent la e-mobilité : voitures électriques, vélos et trottinettes électriques, et même les trains sont 100 % électriques.


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